Formation en photographie pour conservateurs-restaurateurs

Mon pére étant un photographe amateur, j’ai commencé a prendre des photos à l’age de 5 ans (1985), et c’est à partir de 1992 que je commence à utiliser régulièrement un appareil reflex.

En 1999 je réalise des études au sein de l’Association de Photojournalisme de l’Argentine (ARGRA), et cést presque qu’au même moment que je commence à étudier la conservation de matériels photographiques. Pendant le période 2001-2007 je continue à travailler comme photographe portaitriste et de paysage en plus de réaliser des prises argentiques et numériques d’oeuvres d’art.

Il est évident que pour toute conservateur-restaurateur de biens culturels la photographie est un instrument essentiel, outil de documentation mais aussi de partage d’information, de plus en plus protagoniste car la technologie actuelle a augmenté de façon exponientielle son utilisation: traditionnellement on se limitait, avec de la chance, a faire des prises ponctuelles et soignées du travail ou à reproduire un ouvrage en noir et blanc, tandis que actuellement on partage des images et videos avec nos collègues de façon parfois immédiate, et la documentation exaustive de toutes les étapes du travail ainsi que les technologies d’identification et diagnostique basées sur la photographie ne font qu’augmenter. La numérisation du patrimoine est reconnue comme essentielle pour préserver son information et la diffuser sans risque.

P1030123-2

Le contrôle de toutes les étapes de la procédure est encore plus important que la présence de moyens matériels.

Il reste encore beaucoup de programmes de formation en conservation-restauration que négligent la photographie et n’offrent pas des cours dans ces programmes, ou ils sont trop courts et laissés pour les derniéres années, tandis qu’elle devrait être présente depuis le début, car notre métier et la photographie sont des disciplines que partagent une base commune: la capacité d’observation.

De nombreux conservateurs-restaurateurs souffrent du manque de formation en photographie, donc beaucoup d’entre eux, très expérimentés et réputés, doivent se contenter de produire des images très médiocres quand un photographe ne peut pas être sollicité, et sont réluctants à réaliser des cours de photographie généraux qui vont demander assez d’efforts et du temps avant de pouvoir montrer des résultats dans son travail quotidien.

Dans certaines professions voisines, comme l’archéologie, la photographie est beaucoup plus répandue, et beaucoup d’archéologues maitrisent des ressources photographiques qui leur permettent d’obtenir des images très utiles, pas seulement au niveau de la documentation d’une pièce mais aussi de son entourage originel.

 

 

Une bonne base en photographie réflex numérique ainsi que des connaissances en édition par ordinateur permettent aux professionnels non seulement de documenter et partager de manière efficace leur travail mais aussi serviraient pour connaître quelles sont les besoins minimals qu’une procédure de numérisation d’objets patrimoniaux, soit oeuvre plat ou tridimensionnelle, requiert. Il ouvre la porte aussi à une spécialisation dans cette direction et à l’incorporation des nouvelles ressources photographiques.

La formation que j’offre est ouverte aux conservateurs-restaurateurs de toutes les specialités. Elle se divise en deux modules différents, dont un premier est orienté vers les professionnels sans connaissance en photographie réflex, où ils vont réaliser un cours intensif pour comprendre et maîtriser les variables basiques de contrôle mécanique, de la lumière et d’édition numérique en travaillant dès le départ avec le type d’oeuvres et situations présent quotidiennement dans son travail.

Example de macro photographie

Example de macro photographie

Un autre module propose de travailler avec différentes sources de lumière artificielle pour aller plus loin dans les méthodes de diagnostique et documentation, ainsi que dans l’édition numérique des fichiers, contrôle de la couleur et les requis basiques pour réaliser des numérisations de qualité, mais aussi les différentes options d’hébergement de son archive numérique.

Ils sont divisés en 4 séances (1 par semaine) d’une durée de 4 heures, pour un total de 16 heures pour chaque module. Les élèves doivent avoir un appareil reflex numérique et un ordinateur portable, ainsi que du temps entre les cours pour réaliser des cas pratiques et exercices.

Les groupes sont limités à environ 4-5 élèves.

Pour tout renseignement vous pouvez me contacter directement à mjmconservation@gmail.com

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s