Tag Archives: conservation préventive

Contribute to the blogs of pathologies!

A post in 3 languages: Les blogs sur pathologies sont toujours là!

Something like a year ago I made two blogs to upload differents pictures about pathologies in gelatin-based emulsions, one for glass plates and the other for plastic film ones.

The original idea comes from the fact that, as in medicine, the more examples of everything we see, the more we train our eyes to identify problems. So the posts are open for comments, so everybody can contribute with diagnostics and opinions. I had planned even to make, a year after, a document with all the material, but contributions never actually arrived and I don’t have the time to do all the work by myself (and it will not be as accurate at may be if we are several to discuss about them!).

This is a little reminder that the blogs are still there and active. You can surf the posts and leave all the comments you want, but you can also send me your pics to publish them there too.

Little community actions, I believe, can be really helpful for all.

Links:

Gelatin film based photos pathologies

Gelatin glass negs pathologies

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Il y a environ un an j’ai créé deux blogs pour publier des images de différents pathologies en émulsions de gélatine. L’un pour des émulsions sur verre, l’autre pour des films plastiques.

L’idée originelle vient du fait que, comme dans la medicine, plus d’exemples d’un cas on y voit, plus on entraine le regard pour l’identification correcte des problèmes. C’est pour cela que les posts sont ouverts aux commentaires, pour que tout le monde puisse contribuer avec ses impressions. J’avais aussi envisagé l’idée de publier, un an après, un document pdf avec tout le matériel, mais les contributions n’ont pas arrivé (pas mal de personnes suivent les blogs mais ne laissent pas de commentaires) et j’avoue ne pas avoir le temps pour faire tout le travail de classification et diagnostique (qu’aussi ne serait pas si précis que si ce sont plusieurs personnes à contribuer!).

Ceci est dont un petit rappel de que les blogs sont là et toujours actifs. Vous pouvez parcourir les posts, laisser tous les commentaires et questions que vous voulez, mais aussi vous pouvez m’envoyer vos images pour que je les publie aussi.

Les petites actions avec un sens communitaire peuvent être vraiment utiles pour tous.

Liens:

Gelatin film based photos pathologies

Gelatin glass negs pathologies

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Hace aproximadamente un año puse dos blogs online para compartir mis imágenes de patologías en emulsiones en gelatina; uno para soportes en vidrio y el otro para films plásticos.

La idea parte de que, como en medicina, más ejemplos de un problema uno ve, más entrena el ojo para la correcta identificación de problemas. Es por ello que los posts de los blogs están abiertos a comentarios, para que uno pueda discutir sobre sus impresiones y dejar sus preguntas. Había pensado incluso, luego de un año, publicar un documento con todo el material y las contribuciones, pero éstas nunca llegaron (bastantes personas siguen los blogs pero no comentan) y yo no tengo el tiempo para realizar todo el trabajo de clasificación y diagnóstico solo, amén de que así nunca sería tan completo y sobre todo tan preciso como si éste fuera hecho por varias personas.

Es éste un pequeño recordatorio de que los blogs siguen ahí y están activos: pueden recorrer los posts y contribuir con sus dudas u opiniones, pero también pueden enviarme sus propias imágenes para que las publique.

Las pequeñas acciones, si tienen un sentido colaborativo, pueden ser muy útiles para todos.

Links:

Gelatin film based photos pathologies

Gelatin glass negs pathologies

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Équipement pour tous? Non, mais presque.

     L’analyse visuelle est une activité basique et indispensable pour envisager presque toute action de conservation-restauration, surtout des matériels photographiques, où l’identification de procédés et l’évaluation d’état sont les premières actions à envisager.

     Traditionellement le travail était réalisé avec des loupes basiques, binoculaires et microscopes dans des laboratoires et ateliers. Matériel de bonne qualité et avec de bons résultats mais en nombre restreint, ce qui rendait son accés aux étudiants et travailleurs des institutions modestes limité.

     La problématique ne change pas: même si avec un peu de pratique on arrive à différencier et identifier des gros détails dans les surfaces (par exemple différencier une épreuve à l’albumine d’une en gélatine et baryte, ou trouver des hyphes de champignons), il nous faut beaucoup de pratique (voir des années) pour pouvoir affirmer qu’on a une base solide dans le sujet. A niveau de procédés certains concepts restent très difficiles à apprécier (l’image est-elle sous cette couche transparente ou dedans? cette tache est-elle une manifestation biologique ou pas?).

     Il devient donc indispensable d’avoir un accés permanent au matériel d’observation pour pouvoir maximiser le temps de pratique.

     Depuis quelques années, l’invasion d’un matériel très bon marché et en nombre abondant provenant de la Chine nous permet, en principe, d’avoir accés à des fonctionnalités qui étaient inédites dans le passé (un microscope de 200x dans notre proche pour moins de 5 euros?).

     Le besoin de vendre en gros, directement du fabricant au consommateur, a eu pour conséquence que beaucoup de ce matériel soit vendu au grand public, toujours destiné à des autres utilités (détection de faux billets, collectionnisme de timbres, jeux pour enfants, etc).

     On a alors accés au matériel construit en plastique, avec éclairage LED et d’une taille et prix minimum.

 

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Une torche LED. Sa puissance, sa durée (quand la qualité est bonne), sa manque rélative de chaleur et sa taille réduite font de ce technologie l’option omniprésent dans toute appareil éclairée.

 

     Bien sur, ce matériel est devenu indispensable. Mais la formation d’un professionnel ne peut pas réposer sur son utilisation exclusive, car ses prestations au niveau de la qualité sont limitées et il faut les utiliser en tenant toujours en compte cette variable.

     En 2004, approximativement, j’ai été intéressé par les microscopes USB avec éclairage LED qu’on pouvait trouver sur internet pour environ 50 euros. La possibilité d’enregistrer directement sur l’ordinateur, même en format video, était très attirant.

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Microscope LED de “45x”.

     Cependant, dans la pratique, ce type de matériel posait des difficultés subtiles mais très importantes: des trépieds courts difficiles à utiliser avec des grandes surfaces, avec une sujection pas très exacte qui empechait une immobilisation totale (et donc une mise au point exacte), un anneau de mise au point faible qui ne tenait pas trop en position (et surtout, avec une graisse lubrifiante de mauvaise qualité qui avait tendance à sortir à travers cet anneau sans préavis, avec le danger de tacher les gants et le matériel à analyser), un éclairage très directe pas très utilisé (même dans ceux qui permettent de régler la puissance) et peu d’espace pour utiliser un éclairage externe.

     Toutes ces limitations et problèmes enlèvent toute utilité au matériel ? Absolument pas, si nous les tenons en compte. Ce type de microscopes restent utiles pour : faire des mesures de certains détails (quand le software le permet) pour compléter des dossiers de manière rapide, parcourir des surfaces en temps réel en les partageant avec un public à travers un projecteur…

     Les produits chinois vendus sous cette dynamique évoluent, mais d’habitude de façon peu attirante pour nous : Entre 2005 et le présent, la grosse plupart des microscopes USB très bons marchés ont un peu augmenté leur résolution en MP, mais le software et le dessin restent le même (pour des autres disciplines de la conservation-restauration, cependant, il y a des modèles très intéressants qui permettent une certaine exploration interne d’objets tridimensionnels grace à sa forme fine et parfois flexible) : on va alors vers une augmentation de la puissance, mais pas de la versatilité/exactitude/qualité.

     Avec les loupes et microscopes de main, la dynamique est similaire. En 2003 j’achète mon premier « microscope » LED, qui disait compter 45x de puissance. Les deux petits LED offraient une bonne puissance et la possibilité de changer (un petit peu) l’angle. Un petit anneau de mise au point permettait aussi d’ajuster la netteté mais cela restait très limité et jamais au dessous du plan. Bien sur, la puissance réelle n’etait pas celle indiquée (je dirais un peu moins de 35x) mais la relation qualité-prix-taille faisait de lui un article à avoir toujours dans le poche. Même si les piles coûtaient plus chères que la loupe, ou que les LED arretaient de marcher après quelques mois.

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La version “ameliorée” de 60x. Cependant, sa netteté est inferieure, donnant une image floue dans les bords. Le LED extra n’est pas trés utilie car il n’explose que trés peu la reactivité à la lumière UV.

     A partir de ce moment, je n’ai pas vu de vraies innovations, seulement l’apparition de loupes de plus en plus puissantes mais pas du tout versatiles. Il faut tenir en compte que son marché est le grand public, soit les grandes utilisations: comme je l’ai dejá mentionné, détection de faux billets, jeu de science pour les enfants, etc. Rien qui recquiert une exactitude ou une certitude sur les conditions et prestations.

     La loupe de «45x» cependant a été une importante innovation pour les conservateurs et son adoption a été massive. Des centaines d’étudiants l’ont adoptée avec plaisir et elle facilite le travail quotidien partout dans le monde. Rapidement un moèdle avec 3 LED dont 1 de fausse lumiére ultraviolet ait apparu dans le marché, cette fois annonçant 60x de puissance.

     En 2008 j’ai bien profité de mon iphone, en prenant des photos de pathologies avec son appareil en appuyant simplement sur la loupe, obtenant ainsi des images peu nettes et plates mais pas mal de fois assez complètes pour être illustratives de certaines cases. Pour les Iphone 4 et 5, et aussi pour des autres portables genre Galaxy, il y a des étuis qui permettent d’attacher la loupe directement. En fait, on peut acheter les deux choses par moins de 9 euros par internet.

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Possible sulfuration sur l’émulsion d’un négatif de gélatino-bromure sur verre, prise en 5 secondes avec un portable et une loupe LED.

     Des anciens models moins dynamiques offraient déjà plus de puissance, et ont vite adopté l’éclairage LED au lieu de l’ampoule de torche de lumiére faible et jaune et sont passé de 100x à 160x et 200x très rapidement. Cependant, la fonction de zoom et de mise au point manuelle (limité) aussi que l’impossibilité de modifier l’angle de lumiére, limitent considérablement la qualité d’image. Il faut tenir en compte aussi que basiquement, ce type d’artifact ne sert que pour des actions très limitées comme une identification initial du procédé ou la présence de champignons très développés, pour laquelle une puissance majeur à 50x devient innecessaire, voire inutile.

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Un vieux modéle réciclé en LED offre jusqu’a “200x” mais sa qualité et la limitation de son éclairage limite sa utlisation a trés peu de situations.

     Aussi comme l’apparition massive d’appareils photo numériques qui ont un nombre important de MP de résolution mais un contrôle nul ou très limité des variables, ont augmenté encore plus le nombre d’images et de personnes que peuvent les prendre. En réduisant considérablement sa qualité et versalitité, la massification des loupes et microscopes bon marchés 100% en plastique peut démocratiser l’accés à certaines actions de conservation-restauration, mais avec une grosse perte de qualité d’image que entrainera, si on ne prend pas soin et concience, une diminution de la qualité du travail.

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Un modéle de “100x” avec anneau de mise au point.

     Il m’arrive de parler parfois avec des collègues qui ont passé déjà plusieurs années en continu à travailler en s’appuyant à 100% sur cet outil. Son travail est devenu plus dynamique et rapide, mais le temps passé à travailler de façon exclusive avec des appareils très limités au niveau de prestations ont limité ses capacités d’observation. Quand on croit voir quelque chose mais qu’on ne le vérifie plus, le risque est double : d’un coté, on risque bien sur d’identifier/évaluer l’objet de façon erronée. Mais aussi, on risque d’affaiblir notre capacité d’observation et d’analyse.

     Si nous ajoutons à cela le fait que pas mal de fois nous avons besoin d’obtenir des informations très subtiles pour tirer une conclusion, l’utilisation exclusive d’appareils qui ne donnent que des résultats grossiers devient dangereuse. Un exemple qui me vient toujours à l’esprit est celui de la facilité apparente de différencier entre une épreuve en gélatino-bromure d’argent de 3 couches d’une sur papier albuminé, voire d’une épreuve d’une seule couche où l’image ne se situe pas à l’intérieur d’une couche de liant. Si ce qu’on observe est cependant un procédé d’une seule couche mais qui a été recouver par la suite avec une autre couche, comment faire ? La logique nous indique qu’une image d’une couche (une épreuve sur papier salé, par exemple), même si elle est recouverte aprés par une couche d’albumine, restera toujous ENTRE les fibres du papier, tandis que dans une épreuve sur papier albuminé l’image FLOTTERAIT DANS la couche de liant. Est ce qu’on peut différencier cela avec le type d’outils bon marchés avec lesquels on travaille depuis quelques années ou encore pire, avec lesquels on s’est formé dans son intégralité depuis le début de nos études?

     Il y a quelques jours j’ai eu le plaisir de reprendre la vieille loupe binoculaire. Les temps modernes et surtout l’avalanche de matériel d’observation microscopique bon marché chinois ont fait que pas mal de loupes et microscopes de la « vieille époque » (fabriqués en métal et verre, flexibles, dynamiques…) soit vendu maintenant pour très peu d’argent dans les sites d’achat et vente. Bien sur, ils restent plus difficiles à trouver et sont plus chers que nos mini amis plastiques asiatiques, mais encore faciles à obtenir.

     Ce n’est pas possible, à mon avis, de se former sur l’identification et l’observation de surfaces photographiques avec un seul type d’appareil, encore moins avec un appareil très limité à tous les niveaux. Ainsi comme on est obligé à passer beaucoup d’heures et de façon habituelle à observer des surfaces et les analyser, on est obligé d’investir au moins 100 euros dans l’équipement pour le faire.

     Même si cela peut paraître évident (il devrait l’etre), il faut dire que tous les instruments ont des utilisations bien délimités selon ses propriétés et c’est à nous d’agir en conséquence. Si on n’oublie pas ça, on peut bien profiter de tous les petits avantages techniques et économiques qu’arrivent. C’est à nous en tant que professionnels de toujours en tenir compte et de controler et réfléchir sur toutes les variables que composent notre travail. On ne peut donc faire confiance aveugle à un outil.

     Aussi important que l’apparition d’outils à prix simbolique permettant une observation jusqu’à 100x, c’est à mon avis la massification de l’éclairage par LED. Encore ici, les limitations et le besoin de bien connaître les caractéristiques de ce qu’on a entre les mains sont indispensables, et les avantages deviennent intéressants. Un exemple intéressant est pour moi la possibilité d’ajouter de l’éclairage dynamique par LED à une loupe binoculaire.

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Loupe binoculaire avec un éclairage LED adapté en 3 minutes.

   Il n’y a pas besoin d’avoir des connaissances en électricité (voltages, transformateurs, etc, même si ça serait encore mieux) car on peut adapter des outils déjà créés. Les LED, en tant que produit bon marché et avec un très bon rapport puissance/prix, est utilisé depuis quelques années pour réaliser des torches pour des appareils vidéo/photo, soit avec pile, soit pour brancher directement à un réseau. Il y a maintenant des anneaux d’éclairage LED puissants qui peuvent être placés dans une loupe/microscope, avec l’avantage extra du control de zones indépendents. Cela veut dire qu’on peut éclairer seulement une ou plusieurs zones de l’anneau, obtenant facilement une lumière directionnée dans les 4 sens assez correctement.

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Example de comment obtenir 4 photos avec 4 directions de lumiére differentes en 4 secondes. Même si limités -et il faut pas oublier que une loupe binoculaire permet une observation qui échappe a la capture photographique- ces images montrent comment avec un budget limité un étudiant ou une institution de petite taille peut obtenir des images assez correctes pour un partage et documentations rapides que peuvent rendre plus agile la façon dont on travaille actuellement.

     Il faut donc bien profiter de cette situation actuelle et être au courant des nouvelles. Mais aussi il faut être très attentif et ne pas oublier que le matériel que tombe dans nos mains d’habitude ne passe aucun control et n’est pas déssiné pour notre activité. Soyons prudents et profitons de cette facilité d’accés au matériel sans tomber dans une réduction de la qualité de notre travail.

 

Cours d’introduction à la conservation-restauration de photographies, avril 2014 Paris 17éme.

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Contenu:

– Description et identification des principaux procédés photographiques industriels.
– Composition psycho-chimique des photographies.
– Description et identification de pathologies et détériorations.
– Notions d’emballage et manipulation.
– Notions de conservation préventive: le contrôle de la salle d’archive.
– Exercices d’identification et manipulation de spécimens photographiques.

Ce cours s’adresse à des étudiants de conservation préventive, régisseurs, personnels de musées, archives et bibliothèques qui travaillent avec des collections photographiques.

Durée des cours : 24 heures.

Dates: Du vendredi 18 avril au vendredi 23 mai (vendredis de 15 a 19:30h). Des autres groupes et horaires à ajouter.

Lieu: Atelier Matsuoka (Paris 17éme).

 

Images du dernier cours à Buenos Aires, août 2013.

Renseignements et inscriptions: mjmconservation@gmail.com

Premier édition du cours de Microscopie Electronique appliqué à la conservation de Biens Culturels (Argentine)

Au debut de l’année 2013, etant encore en Argentine et pendant mon travail dans l’Archive Général de l’Armée, j’ai commencé a me mettre en contact avec des differents institutions ayant des laboratoires de microscopie, avec l’intention de preparer des cours pour des conservateurs-restaurateurs. Le fait de n’avoir aucune réponse, positive ou pas, n’a pas été étonnant.

 

Cependant, un mail du Système National de Microscopie, qui dépend du Ministére de la Science et la Technologie, me disait que ma demande serait “transferée” avec l’espoir de trouver une institution intéressée.

 

En fin février, je reçois un appel du docteur José Alberto Riveros, directeur du laboratoire de la F. de Mathématique, Astromonie et Physique, qui aprés écouter avec de la curiosité sur nous, les  “conservateurs” (professionnels avec lesquel il jamais avait travaillé) m’a expliqué que le SNM avait équipé certaines laboratoires et pouvait appouver le financement de un cours pareil, car c’est justement le sens d’un tel système, pousser aux établissements financés par lui à rendre service à la communauté (en effet, au moins un 20% du temps et ressources doit être dedié a ça).

 

Donc on a commencé. Aprés un autre rendez vous à Buenos Aires (mon voyage à Cordoba, siége du laboratoire, s’est finalement annulée) le dr. Riveros commence la demande de financement pour payer voyage et séjour à environ 6 conservateurs-restaurateurs de differents zones du pays et un numéro pareil de techniciens microscopistes, pour faire un cours/atelier intensif d’une semaine dans son laboratoire.

 

Aprés quelques retards, en février 2014 (mon emploi du temps en France ne m’a pas permis d’y aller) la premiére edition du cours s’est réalisé, avec environ 12 conservateurs-restaurateurs qui se sont formés sur les applications practiques de ces technologies. Il faut dire qu’ils ont été choisies par son parcours et sens de l’éthique: cette cours a l’intention d’être la première édition d’une activité annuelle et permanente.

 

Photos prises par l’un des assistants, le conservateur-restaurateur Carlos Darío Albornoz.

 

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Propos de Carlos Darío Albornoz:

“Entre le 17 et le 21 février 2014, le LAMARX, laboratoire de microscopie électronique et rayons X de l’école de l’astronomie , de mathématiques et de physique , Université nationale de Córdoba (Argentine), le CONICET IFEG, organisé et financé par le Ministère de la Science et de la technologie à travers le CONICET, s’est réalisé le premier cours-atelier de Microscopie Appliqué à la Conservation Restauration de Biens Culturels, où on été invités des conservateurs-restaurateurs et microscopistes de differents parties du pays. L’atelier a été planifié et organisé par Mauro Mazzini , conservateur-restaurateur de photographies résident en France et le Dr Alberto Riveros,  responsable du projet de formation du LAMARX qui a dirigé et coordonée l’atelier. Conservateurs-restaurateurs ssistants: María José Burgos, Esteban Crespo, Natalia Ibarra, Mariel Lopez, Martina Avalos, Maria Eugenia Prece, Vanina Tartalini, Aldana Köller, Magdalena Franco, Julio Linares, Pablo Risso, C. Darío Albornoz. Il faut dire qu’a travers ces ateliers on pretend et on concrétise la démocratisation de la connaissance et le développement de la Nation”.

Lien: https://www.facebook.com/darioalbornoz/media_set?set=a.10152301802784516.1073741842.817579515&type=1