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Technique de transfert d’émulsion dans negatifs basés sur acétate de cellulose

       L’acétate de cellulose a été utilisé comme support plastique dans des negatifs et divers procédés photographiques depuis environ les années 30 en replacement du nitrate de cellulose.

        Du a sa composition, basée dans le traitement de la cellulose avec des différents acides tels que l’acide acétique, sa décomposition implique la libération des groupes chimiques de cette substance dont son état plus perceptible est défini comme le ‘syndrome du vinaigre’. C’est a partir de ce stage de détérioration que le support d’acétate commence a se contracter, provocant une tension avec la couche émulsionnée de gélatine, qui finira par sa séparation du support. Celui ci se produit de manière linéale, provocant des canaux entre les deux. Comme l’émulsion de gélatine doit se repartir désormais sur un support plus petit (la contraction peut réduire plus de 10% sa surface) ces canaux qui se forment sur elle ont un effet de pli, empêchant la correcte lecture de l’image.

        Etant donné que cette détérioration est irréversible, la seule manière de récupérer l’information de l’image est en enlevant l’émulsion du support détérioré et en le transférant vers un nouveau support.

Négatif avec de la détérioration par la contraction de son support en acétate de cellulose.

Négatif avec de la détérioration par la contraction de son support en acétate de cellulose.

       Certaines professionnels, surtout dans le passé mais aussi actuellement, transfèrent l’émulsion vers un support en verre. Etant donné que ça implique la création d’une ‘nouvelle’ collection de photographies, a mon avis le support en verre implique une augmentation de l’espace et du poids de la collection qu’il faudrait éviter, aussi car la gros plupart de négatifs, et surtout ceux restaurés, son des objets qui, après une numérisation, en seront pas manipulés que très rarement. C’est pour cettes raisons que je recommande le transfert de l’émulsion vers un support primaire de polyester/Mylar ®, même sans utiliser un adhésif pour le coller qui entrainera, en plus d’une augmentation du temps et de la manipulation, un stress supplémentaire a un matériel organique âgé et dejá soumis aux tensions du support originel.

        Le transfert d’émulsion se réalise avec des différents bains de solvants, pour dissoudre l’adhésif utilisé pour coller la couche de gélatine au support d’acétate de cellulose. Ceux en général dissoudrent aussi le support, facilitant l’enlèvement de l’émulsion avec moins de risque.

        La couche de gélatine n’est pas soluble dans ces solvants, grâce a quoi elle peut être manipulé sans risque de dissolution. Cependant, a cause de son état de forte contraction et sa finure, cet procès n’est pas excent de risques et la couche peut être endommagé a niveau mechanique (ou présenter dejá des déchirures).

Une fois séparé des autres éléments (telles que le support primaire et la couche de gélatine supplémentaire), la couche émulsionnée passe  a un autre bain supplémentaire.

Une fois séparé des autres éléments (telles que le support primaire et la couche de gélatine supplémentaire), la couche émulsionnée passe a un autre bain supplémentaire.

 

       Dans le bain supplémentaire, la couche de gélatine émulsionnée sera nettoyée des restes d’adhésif et aussi ‘ramolli’ pour la retourner vers son état plat originel (selon le temps passé dans son état de distorsion dimensionnelle) avant la transférer dans son support définitive où elle sera sechée loin de la lumière et la poussière.

 

Avant et après: Example photographiée avec retroeclairage  et positivée par ordinateur des deux états.

Avant et après: Example photographiée avec retroeclairage et positivée par ordinateur des deux états.

Formation en photographie pour conservateurs-restaurateurs

Mon pére étant un photographe amateur, j’ai commencé a prendre des photos à l’age de 5 ans (1985), et c’est à partir de 1992 que je commence à utiliser régulièrement un appareil reflex.

En 1999 je réalise des études au sein de l’Association de Photojournalisme de l’Argentine (ARGRA), et cést presque qu’au même moment que je commence à étudier la conservation de matériels photographiques. Pendant le période 2001-2007 je continue à travailler comme photographe portaitriste et de paysage en plus de réaliser des prises argentiques et numériques d’oeuvres d’art.

Il est évident que pour toute conservateur-restaurateur de biens culturels la photographie est un instrument essentiel, outil de documentation mais aussi de partage d’information, de plus en plus protagoniste car la technologie actuelle a augmenté de façon exponientielle son utilisation: traditionnellement on se limitait, avec de la chance, a faire des prises ponctuelles et soignées du travail ou à reproduire un ouvrage en noir et blanc, tandis que actuellement on partage des images et videos avec nos collègues de façon parfois immédiate, et la documentation exaustive de toutes les étapes du travail ainsi que les technologies d’identification et diagnostique basées sur la photographie ne font qu’augmenter. La numérisation du patrimoine est reconnue comme essentielle pour préserver son information et la diffuser sans risque.

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Le contrôle de toutes les étapes de la procédure est encore plus important que la présence de moyens matériels.

Il reste encore beaucoup de programmes de formation en conservation-restauration que négligent la photographie et n’offrent pas des cours dans ces programmes, ou ils sont trop courts et laissés pour les derniéres années, tandis qu’elle devrait être présente depuis le début, car notre métier et la photographie sont des disciplines que partagent une base commune: la capacité d’observation.

De nombreux conservateurs-restaurateurs souffrent du manque de formation en photographie, donc beaucoup d’entre eux, très expérimentés et réputés, doivent se contenter de produire des images très médiocres quand un photographe ne peut pas être sollicité, et sont réluctants à réaliser des cours de photographie généraux qui vont demander assez d’efforts et du temps avant de pouvoir montrer des résultats dans son travail quotidien.

Dans certaines professions voisines, comme l’archéologie, la photographie est beaucoup plus répandue, et beaucoup d’archéologues maitrisent des ressources photographiques qui leur permettent d’obtenir des images très utiles, pas seulement au niveau de la documentation d’une pièce mais aussi de son entourage originel.

 

 

Une bonne base en photographie réflex numérique ainsi que des connaissances en édition par ordinateur permettent aux professionnels non seulement de documenter et partager de manière efficace leur travail mais aussi serviraient pour connaître quelles sont les besoins minimals qu’une procédure de numérisation d’objets patrimoniaux, soit oeuvre plat ou tridimensionnelle, requiert. Il ouvre la porte aussi à une spécialisation dans cette direction et à l’incorporation des nouvelles ressources photographiques.

La formation que j’offre est ouverte aux conservateurs-restaurateurs de toutes les specialités. Elle se divise en deux modules différents, dont un premier est orienté vers les professionnels sans connaissance en photographie réflex, où ils vont réaliser un cours intensif pour comprendre et maîtriser les variables basiques de contrôle mécanique, de la lumière et d’édition numérique en travaillant dès le départ avec le type d’oeuvres et situations présent quotidiennement dans son travail.

Example de macro photographie

Example de macro photographie

Un autre module propose de travailler avec différentes sources de lumière artificielle pour aller plus loin dans les méthodes de diagnostique et documentation, ainsi que dans l’édition numérique des fichiers, contrôle de la couleur et les requis basiques pour réaliser des numérisations de qualité, mais aussi les différentes options d’hébergement de son archive numérique.

Ils sont divisés en 4 séances (1 par semaine) d’une durée de 4 heures, pour un total de 16 heures pour chaque module. Les élèves doivent avoir un appareil reflex numérique et un ordinateur portable, ainsi que du temps entre les cours pour réaliser des cas pratiques et exercices.

Les groupes sont limités à environ 4-5 élèves.

Pour tout renseignement vous pouvez me contacter directement à mjmconservation@gmail.com

Équipement pour tous? Non, mais presque.

     L’analyse visuelle est une activité basique et indispensable pour envisager presque toute action de conservation-restauration, surtout des matériels photographiques, où l’identification de procédés et l’évaluation d’état sont les premières actions à envisager.

     Traditionellement le travail était réalisé avec des loupes basiques, binoculaires et microscopes dans des laboratoires et ateliers. Matériel de bonne qualité et avec de bons résultats mais en nombre restreint, ce qui rendait son accés aux étudiants et travailleurs des institutions modestes limité.

     La problématique ne change pas: même si avec un peu de pratique on arrive à différencier et identifier des gros détails dans les surfaces (par exemple différencier une épreuve à l’albumine d’une en gélatine et baryte, ou trouver des hyphes de champignons), il nous faut beaucoup de pratique (voir des années) pour pouvoir affirmer qu’on a une base solide dans le sujet. A niveau de procédés certains concepts restent très difficiles à apprécier (l’image est-elle sous cette couche transparente ou dedans? cette tache est-elle une manifestation biologique ou pas?).

     Il devient donc indispensable d’avoir un accés permanent au matériel d’observation pour pouvoir maximiser le temps de pratique.

     Depuis quelques années, l’invasion d’un matériel très bon marché et en nombre abondant provenant de la Chine nous permet, en principe, d’avoir accés à des fonctionnalités qui étaient inédites dans le passé (un microscope de 200x dans notre proche pour moins de 5 euros?).

     Le besoin de vendre en gros, directement du fabricant au consommateur, a eu pour conséquence que beaucoup de ce matériel soit vendu au grand public, toujours destiné à des autres utilités (détection de faux billets, collectionnisme de timbres, jeux pour enfants, etc).

     On a alors accés au matériel construit en plastique, avec éclairage LED et d’une taille et prix minimum.

 

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Une torche LED. Sa puissance, sa durée (quand la qualité est bonne), sa manque rélative de chaleur et sa taille réduite font de ce technologie l’option omniprésent dans toute appareil éclairée.

 

     Bien sur, ce matériel est devenu indispensable. Mais la formation d’un professionnel ne peut pas réposer sur son utilisation exclusive, car ses prestations au niveau de la qualité sont limitées et il faut les utiliser en tenant toujours en compte cette variable.

     En 2004, approximativement, j’ai été intéressé par les microscopes USB avec éclairage LED qu’on pouvait trouver sur internet pour environ 50 euros. La possibilité d’enregistrer directement sur l’ordinateur, même en format video, était très attirant.

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Microscope LED de “45x”.

     Cependant, dans la pratique, ce type de matériel posait des difficultés subtiles mais très importantes: des trépieds courts difficiles à utiliser avec des grandes surfaces, avec une sujection pas très exacte qui empechait une immobilisation totale (et donc une mise au point exacte), un anneau de mise au point faible qui ne tenait pas trop en position (et surtout, avec une graisse lubrifiante de mauvaise qualité qui avait tendance à sortir à travers cet anneau sans préavis, avec le danger de tacher les gants et le matériel à analyser), un éclairage très directe pas très utilisé (même dans ceux qui permettent de régler la puissance) et peu d’espace pour utiliser un éclairage externe.

     Toutes ces limitations et problèmes enlèvent toute utilité au matériel ? Absolument pas, si nous les tenons en compte. Ce type de microscopes restent utiles pour : faire des mesures de certains détails (quand le software le permet) pour compléter des dossiers de manière rapide, parcourir des surfaces en temps réel en les partageant avec un public à travers un projecteur…

     Les produits chinois vendus sous cette dynamique évoluent, mais d’habitude de façon peu attirante pour nous : Entre 2005 et le présent, la grosse plupart des microscopes USB très bons marchés ont un peu augmenté leur résolution en MP, mais le software et le dessin restent le même (pour des autres disciplines de la conservation-restauration, cependant, il y a des modèles très intéressants qui permettent une certaine exploration interne d’objets tridimensionnels grace à sa forme fine et parfois flexible) : on va alors vers une augmentation de la puissance, mais pas de la versatilité/exactitude/qualité.

     Avec les loupes et microscopes de main, la dynamique est similaire. En 2003 j’achète mon premier « microscope » LED, qui disait compter 45x de puissance. Les deux petits LED offraient une bonne puissance et la possibilité de changer (un petit peu) l’angle. Un petit anneau de mise au point permettait aussi d’ajuster la netteté mais cela restait très limité et jamais au dessous du plan. Bien sur, la puissance réelle n’etait pas celle indiquée (je dirais un peu moins de 35x) mais la relation qualité-prix-taille faisait de lui un article à avoir toujours dans le poche. Même si les piles coûtaient plus chères que la loupe, ou que les LED arretaient de marcher après quelques mois.

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La version “ameliorée” de 60x. Cependant, sa netteté est inferieure, donnant une image floue dans les bords. Le LED extra n’est pas trés utilie car il n’explose que trés peu la reactivité à la lumière UV.

     A partir de ce moment, je n’ai pas vu de vraies innovations, seulement l’apparition de loupes de plus en plus puissantes mais pas du tout versatiles. Il faut tenir en compte que son marché est le grand public, soit les grandes utilisations: comme je l’ai dejá mentionné, détection de faux billets, jeu de science pour les enfants, etc. Rien qui recquiert une exactitude ou une certitude sur les conditions et prestations.

     La loupe de «45x» cependant a été une importante innovation pour les conservateurs et son adoption a été massive. Des centaines d’étudiants l’ont adoptée avec plaisir et elle facilite le travail quotidien partout dans le monde. Rapidement un moèdle avec 3 LED dont 1 de fausse lumiére ultraviolet ait apparu dans le marché, cette fois annonçant 60x de puissance.

     En 2008 j’ai bien profité de mon iphone, en prenant des photos de pathologies avec son appareil en appuyant simplement sur la loupe, obtenant ainsi des images peu nettes et plates mais pas mal de fois assez complètes pour être illustratives de certaines cases. Pour les Iphone 4 et 5, et aussi pour des autres portables genre Galaxy, il y a des étuis qui permettent d’attacher la loupe directement. En fait, on peut acheter les deux choses par moins de 9 euros par internet.

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Possible sulfuration sur l’émulsion d’un négatif de gélatino-bromure sur verre, prise en 5 secondes avec un portable et une loupe LED.

     Des anciens models moins dynamiques offraient déjà plus de puissance, et ont vite adopté l’éclairage LED au lieu de l’ampoule de torche de lumiére faible et jaune et sont passé de 100x à 160x et 200x très rapidement. Cependant, la fonction de zoom et de mise au point manuelle (limité) aussi que l’impossibilité de modifier l’angle de lumiére, limitent considérablement la qualité d’image. Il faut tenir en compte aussi que basiquement, ce type d’artifact ne sert que pour des actions très limitées comme une identification initial du procédé ou la présence de champignons très développés, pour laquelle une puissance majeur à 50x devient innecessaire, voire inutile.

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Un vieux modéle réciclé en LED offre jusqu’a “200x” mais sa qualité et la limitation de son éclairage limite sa utlisation a trés peu de situations.

     Aussi comme l’apparition massive d’appareils photo numériques qui ont un nombre important de MP de résolution mais un contrôle nul ou très limité des variables, ont augmenté encore plus le nombre d’images et de personnes que peuvent les prendre. En réduisant considérablement sa qualité et versalitité, la massification des loupes et microscopes bon marchés 100% en plastique peut démocratiser l’accés à certaines actions de conservation-restauration, mais avec une grosse perte de qualité d’image que entrainera, si on ne prend pas soin et concience, une diminution de la qualité du travail.

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Un modéle de “100x” avec anneau de mise au point.

     Il m’arrive de parler parfois avec des collègues qui ont passé déjà plusieurs années en continu à travailler en s’appuyant à 100% sur cet outil. Son travail est devenu plus dynamique et rapide, mais le temps passé à travailler de façon exclusive avec des appareils très limités au niveau de prestations ont limité ses capacités d’observation. Quand on croit voir quelque chose mais qu’on ne le vérifie plus, le risque est double : d’un coté, on risque bien sur d’identifier/évaluer l’objet de façon erronée. Mais aussi, on risque d’affaiblir notre capacité d’observation et d’analyse.

     Si nous ajoutons à cela le fait que pas mal de fois nous avons besoin d’obtenir des informations très subtiles pour tirer une conclusion, l’utilisation exclusive d’appareils qui ne donnent que des résultats grossiers devient dangereuse. Un exemple qui me vient toujours à l’esprit est celui de la facilité apparente de différencier entre une épreuve en gélatino-bromure d’argent de 3 couches d’une sur papier albuminé, voire d’une épreuve d’une seule couche où l’image ne se situe pas à l’intérieur d’une couche de liant. Si ce qu’on observe est cependant un procédé d’une seule couche mais qui a été recouver par la suite avec une autre couche, comment faire ? La logique nous indique qu’une image d’une couche (une épreuve sur papier salé, par exemple), même si elle est recouverte aprés par une couche d’albumine, restera toujous ENTRE les fibres du papier, tandis que dans une épreuve sur papier albuminé l’image FLOTTERAIT DANS la couche de liant. Est ce qu’on peut différencier cela avec le type d’outils bon marchés avec lesquels on travaille depuis quelques années ou encore pire, avec lesquels on s’est formé dans son intégralité depuis le début de nos études?

     Il y a quelques jours j’ai eu le plaisir de reprendre la vieille loupe binoculaire. Les temps modernes et surtout l’avalanche de matériel d’observation microscopique bon marché chinois ont fait que pas mal de loupes et microscopes de la « vieille époque » (fabriqués en métal et verre, flexibles, dynamiques…) soit vendu maintenant pour très peu d’argent dans les sites d’achat et vente. Bien sur, ils restent plus difficiles à trouver et sont plus chers que nos mini amis plastiques asiatiques, mais encore faciles à obtenir.

     Ce n’est pas possible, à mon avis, de se former sur l’identification et l’observation de surfaces photographiques avec un seul type d’appareil, encore moins avec un appareil très limité à tous les niveaux. Ainsi comme on est obligé à passer beaucoup d’heures et de façon habituelle à observer des surfaces et les analyser, on est obligé d’investir au moins 100 euros dans l’équipement pour le faire.

     Même si cela peut paraître évident (il devrait l’etre), il faut dire que tous les instruments ont des utilisations bien délimités selon ses propriétés et c’est à nous d’agir en conséquence. Si on n’oublie pas ça, on peut bien profiter de tous les petits avantages techniques et économiques qu’arrivent. C’est à nous en tant que professionnels de toujours en tenir compte et de controler et réfléchir sur toutes les variables que composent notre travail. On ne peut donc faire confiance aveugle à un outil.

     Aussi important que l’apparition d’outils à prix simbolique permettant une observation jusqu’à 100x, c’est à mon avis la massification de l’éclairage par LED. Encore ici, les limitations et le besoin de bien connaître les caractéristiques de ce qu’on a entre les mains sont indispensables, et les avantages deviennent intéressants. Un exemple intéressant est pour moi la possibilité d’ajouter de l’éclairage dynamique par LED à une loupe binoculaire.

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Loupe binoculaire avec un éclairage LED adapté en 3 minutes.

   Il n’y a pas besoin d’avoir des connaissances en électricité (voltages, transformateurs, etc, même si ça serait encore mieux) car on peut adapter des outils déjà créés. Les LED, en tant que produit bon marché et avec un très bon rapport puissance/prix, est utilisé depuis quelques années pour réaliser des torches pour des appareils vidéo/photo, soit avec pile, soit pour brancher directement à un réseau. Il y a maintenant des anneaux d’éclairage LED puissants qui peuvent être placés dans une loupe/microscope, avec l’avantage extra du control de zones indépendents. Cela veut dire qu’on peut éclairer seulement une ou plusieurs zones de l’anneau, obtenant facilement une lumière directionnée dans les 4 sens assez correctement.

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Example de comment obtenir 4 photos avec 4 directions de lumiére differentes en 4 secondes. Même si limités -et il faut pas oublier que une loupe binoculaire permet une observation qui échappe a la capture photographique- ces images montrent comment avec un budget limité un étudiant ou une institution de petite taille peut obtenir des images assez correctes pour un partage et documentations rapides que peuvent rendre plus agile la façon dont on travaille actuellement.

     Il faut donc bien profiter de cette situation actuelle et être au courant des nouvelles. Mais aussi il faut être très attentif et ne pas oublier que le matériel que tombe dans nos mains d’habitude ne passe aucun control et n’est pas déssiné pour notre activité. Soyons prudents et profitons de cette facilité d’accés au matériel sans tomber dans une réduction de la qualité de notre travail.

 

Cours d’introduction à la conservation-restauration de photographies, avril 2014 Paris 17éme.

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Contenu:

– Description et identification des principaux procédés photographiques industriels.
– Composition psycho-chimique des photographies.
– Description et identification de pathologies et détériorations.
– Notions d’emballage et manipulation.
– Notions de conservation préventive: le contrôle de la salle d’archive.
– Exercices d’identification et manipulation de spécimens photographiques.

Ce cours s’adresse à des étudiants de conservation préventive, régisseurs, personnels de musées, archives et bibliothèques qui travaillent avec des collections photographiques.

Durée des cours : 24 heures.

Dates: Du vendredi 18 avril au vendredi 23 mai (vendredis de 15 a 19:30h). Des autres groupes et horaires à ajouter.

Lieu: Atelier Matsuoka (Paris 17éme).

 

Images du dernier cours à Buenos Aires, août 2013.

Renseignements et inscriptions: mjmconservation@gmail.com

Premier édition du cours de Microscopie Electronique appliqué à la conservation de Biens Culturels (Argentine)

Au debut de l’année 2013, etant encore en Argentine et pendant mon travail dans l’Archive Général de l’Armée, j’ai commencé a me mettre en contact avec des differents institutions ayant des laboratoires de microscopie, avec l’intention de preparer des cours pour des conservateurs-restaurateurs. Le fait de n’avoir aucune réponse, positive ou pas, n’a pas été étonnant.

 

Cependant, un mail du Système National de Microscopie, qui dépend du Ministére de la Science et la Technologie, me disait que ma demande serait “transferée” avec l’espoir de trouver une institution intéressée.

 

En fin février, je reçois un appel du docteur José Alberto Riveros, directeur du laboratoire de la F. de Mathématique, Astromonie et Physique, qui aprés écouter avec de la curiosité sur nous, les  “conservateurs” (professionnels avec lesquel il jamais avait travaillé) m’a expliqué que le SNM avait équipé certaines laboratoires et pouvait appouver le financement de un cours pareil, car c’est justement le sens d’un tel système, pousser aux établissements financés par lui à rendre service à la communauté (en effet, au moins un 20% du temps et ressources doit être dedié a ça).

 

Donc on a commencé. Aprés un autre rendez vous à Buenos Aires (mon voyage à Cordoba, siége du laboratoire, s’est finalement annulée) le dr. Riveros commence la demande de financement pour payer voyage et séjour à environ 6 conservateurs-restaurateurs de differents zones du pays et un numéro pareil de techniciens microscopistes, pour faire un cours/atelier intensif d’une semaine dans son laboratoire.

 

Aprés quelques retards, en février 2014 (mon emploi du temps en France ne m’a pas permis d’y aller) la premiére edition du cours s’est réalisé, avec environ 12 conservateurs-restaurateurs qui se sont formés sur les applications practiques de ces technologies. Il faut dire qu’ils ont été choisies par son parcours et sens de l’éthique: cette cours a l’intention d’être la première édition d’une activité annuelle et permanente.

 

Photos prises par l’un des assistants, le conservateur-restaurateur Carlos Darío Albornoz.

 

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Propos de Carlos Darío Albornoz:

“Entre le 17 et le 21 février 2014, le LAMARX, laboratoire de microscopie électronique et rayons X de l’école de l’astronomie , de mathématiques et de physique , Université nationale de Córdoba (Argentine), le CONICET IFEG, organisé et financé par le Ministère de la Science et de la technologie à travers le CONICET, s’est réalisé le premier cours-atelier de Microscopie Appliqué à la Conservation Restauration de Biens Culturels, où on été invités des conservateurs-restaurateurs et microscopistes de differents parties du pays. L’atelier a été planifié et organisé par Mauro Mazzini , conservateur-restaurateur de photographies résident en France et le Dr Alberto Riveros,  responsable du projet de formation du LAMARX qui a dirigé et coordonée l’atelier. Conservateurs-restaurateurs ssistants: María José Burgos, Esteban Crespo, Natalia Ibarra, Mariel Lopez, Martina Avalos, Maria Eugenia Prece, Vanina Tartalini, Aldana Köller, Magdalena Franco, Julio Linares, Pablo Risso, C. Darío Albornoz. Il faut dire qu’a travers ces ateliers on pretend et on concrétise la démocratisation de la connaissance et le développement de la Nation”.

Lien: https://www.facebook.com/darioalbornoz/media_set?set=a.10152301802784516.1073741842.817579515&type=1